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Des organes humains miniatures dans les labos britanniques pour remplacer les tests sur animaux

Une souris ne peut pas dire aux chercheurs si un nouveau médicament fonctionnera chez une personne. Cette réalité brutale pousse à un changement majeur au Royaume-Uni, où des scientifiques cultivent désormais des organes humains...

Une souris ne peut pas dire aux chercheurs si un nouveau médicament fonctionnera chez une personne. Cette réalité brutale pousse à un changement majeur au Royaume-Uni, où des scientifiques cultivent désormais des organes humains miniatures en laboratoire pour tester les médicaments avant qu'ils n'atteignent un patient. Les travaux sont centrés à Cambridge, une ville déjà connue pour repousser les limites de la biologie. Les chercheurs y développent de minuscules versions vivantes d'organes humains, appelées organoïdes, qui imitent la structure et la fonction des vrais. Ces tissus cultivés en laboratoire sont destinés à devenir un outil standard pour tester de nouveaux médicaments, remplaçant potentiellement de nombreuses expérimentations animales qui ont longtemps été un pilier du développement de médicaments.

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